Extrait d'un documentaire présentant de précieuses cartes.

La carte des 4 continents

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Quatre continents (Tib. གླིང་བཞི་, ling shyi, Wyl. gling bzhi) — les quatre îles-continents (Skt. dvīpa; Tib. གླིང་, Wyl. gling) qui entourent le mont Meru selon la cosmologie de l'Abhidharma. Ils sont: Purvavideha à l'Est, qui est semi-circulaire et de couleur blanche ; Jambudvipa au Sud, trapézoïdale et bleue (c'est le continent sur lequel nous vivons) ; Aparagodaniya (Skt. Aparagodānīya ; Tib. བ་ལང་སྤྱོད་, Balangchö ; Wyl. ba lang spyod ; Eng. « Enjoyer of Cattle ») à l'ouest, qui est circulaire et rouge rubis ; et Uttarakuru (Skt. ; Tib. སྒྲ་མི་སྙན་, Draminyen ; Wyl. sgra mi snyan ; Eng. 'Unpleasant Sound') dans le Nord, qui est carré et vert. Chacun des quatre continents est flanqué de deux sous-continents (Skt. kṣudradvīpāni ; Tib. གླིང་ཕྲན་, ling tren ; Wyl. gling phran) de même forme (voir huit sous-continents). À l'exception du sous-continent Chamara de Jambudvipa, qui est habité par des démons rakshasa, tous les autres continents insulaires sont habités par des êtres humains de caractéristiques, de styles de vie et de durées de vie différents. Chaque continent a aussi un attribut spécifique (voir quatre attributs des quatre continents). SOURCE

Cartes de Gerard Mercator datant de 1595

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En 2010, deux bibliothécaires de l’Université Laval, Stéfano Biondo et Joë Bouchard, découvrent par Internet chez un marchand de Prague un exemplaire original (1595) de la carte Septentrionalium Terrarum descriptio du grand cartographe flamand Gérard Mercator (1512-1594), illustrant et décrivant le pôle Nord, l’Arctique ainsi que les terres qui encerclent le « toit du monde ». SOURCE

Carte de Frederick De Wit datant du XVII eme Orbis Terrae Novissima

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Carte de Frederick De Wit datant du XVII eme Orbis Terrae Novissima SOURCE

Carte de Cornelis de Jode 1593 Speculum Orbis Terrae

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Cornelis de Jode, Speculum Orbis Terrae, imprimée à Anvers en 1593, représentant l'hémisphère nord du globe terrestre. SOURCE

Carte de Abraham Ortelius datant de 1570 Typus Orbis Terrarum

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Site contenant plusieurs cartes et documents.

"Depuis l'antiquité, les savants grecs antiques comme Parménide, acceptaient l'existence d'un grand continent austral qui, pensaient-ils, devait faire contrepoids aux masses continentales de l'hémisphère nord. Ainsi Aristote avait postulé qu'il fallait une symétrie de terres habitables au sud, en miroir des territoires d'Europe, d'Asie et d'Afrique. En conséquence, ce continent du nom latin de Terra Australis figure sur de nombreuses cartes du monde bien avant la découverte de l'Antarctique, comme celles de Cratès de Mallos dès le deuxième siècle avant notre ère[5], de Piri Reïs en 1513, d'Oronce Fine en 1531, de Gérard Mercator en 1569 ou de Philippe Buache en 1754. Certains historiens supposent que l'Antarctique ou des îles subantarctiques ont pu être aperçues longtemps avant la date officielle de 1820, notamment par des baleiniers suivant les migrations des cétacés. Il n'existe cependant aucune preuve que l'homme soit arrivé en Antarctique avant le XIXe siècle.."SOURCE

Carte de Oronce Fine de 1531 Nova et Integra Universi Orbis descriptio

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Carte de Oronce Fine de 1531 Nova et Integra Universi Orbis descriptio

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Carte de oronce Fine de 1534 Recens et Integra Orbis description

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Carte de oronce Fine de 1534 Recens et Integra Orbis description

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Carte de Petrus Plancius de 1594 Orbis Terrarum typus de integro multis in locis emendatus

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Carte de Petrus Plancius de 1594 Orbis Terrarum typus de integro multis in locis emendatus

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Carte hyperborée de Polus Arcitus date et auteur inconnus

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Ancienne carte du pôle nord des terres mythiques comprenant le continent central d’Hyperborea. (Abraham Ortelius / Domaine public ) Article sur le site source :

"Hérodote souligne ensuite que la plupart des histoires sur l’Hyperborée sont racontées par les habitants de l’île sacrée de Délos, « L’écrasante majorité des histoires sur les Hyperboréens proviennent de Délos ». L’historien poursuit en racontant certaines des histoires sur les Hyperboréens, dans lesquelles Délos, comme on peut s’y attendre, joue un rôle important.

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